[---CONCOURS---]
ecrivez moi une histoire digne d'un film x
mettent en vedette moi et une personne
de votre choix m et je les metterais tous
ici , la personne ayant ecris la plus belle
histoire meriteras toutmon respect et une
place sur se skyblog , bonne chance .
[ps ; annoying person who
think that's real history , omg.
please be less lame that's all fake.]
PREMIERE HISTOIRE [SAMY] ;Samy descendit le long du torse d'Olix. Un bouton, deux, puis trois. Il se recula et tira sur le jean qui glissa doucement sur les jambes, dévoilant un boxer sous lequel se dessinait une bosse annonciatrice de longs et brûlants plaisirs. Seul un fin boxer noir le séparait de la source du plus intense des bonheurs. Il glissa ses doigts dans l'élastique du vêtement, puis l'envoya rejoindre le pantalon sur les chevilles de son amour. Délicatement, il se saisit de l'objet de ses fantasmes. Doucement, il imprima a sa main un mouvement de va et vient, il sentait le corps d'Olix trembler sous ses mains. Il posa sa langue sur le sexe qui se tendait devant lui, puis vint à le mettre dans sa bouche. Il léchait, suçait, avalait l'engin avec gourmandise. Au bout de plusieurs minutes cependant, il finit par récolter les fruits de son minutieux et plaisant manège, quand dans un râle puissant projeta dans sa bouche la sève brûlante de son amour.
DEUXIEME HISTOIRE [SAMY] ;Le sexe de Olix pénétra les sombres profondeurs de Patt, unissant leurs corps dans une folie furieuse de plaisirs. Sous les coups de reins de son amant, il ne pouvait plus retenir des gémissements de plus en plus intense, fort, presque des cris. Des râles de plaisir qui n'excitait que plus son amant. Alors, dans un dernier et puissant gémissement, l'amant engourdis par le plaisir laissa s'échapper dans les entrailles de sa moitié la divine substance issues du fruit de leur passion. Il resta la, en lui, couché sur son dos, le serrant contre lui, embrassant chaque partie de son corps qu'il lui était possible d'atteindre.
TROISIEME HISTOIRE [SIMON LE WONDERFUL] ;Olivier Hamel jeta un coup d'½il à la pute bon marcher qu'il avait payer pour une nuit le soir dernier. Laide, mais c'était la seul qui avait bien voulu accepter c'est 4 bonbons et le 200$ de son père. Il sortit du lit prenant bien soin de ne pas réveiller la pute. En vitesse il se rhabilla et couru hors de la maison. Il sortit le cellulaire que son père lui avait acheter et composa le numéro de celui-ci. Une voix féminine parla : «Yo p'tit criss rappel plus tard j'ai une bite dans yeule» elle raccrocha au nez d'Olivier Hamel qui était bouleverser. Machinalement il marcha jusque dans la rue, monta son pantalon et il se fit frapper par une voiture. Olivier Hamel devient le premier homme à mourir avec son propre pénis dans la bouche.
QUATRIEME HISTOIRE [SARAH] ;Il était une fois, il y a à peut près 6-7 ans dans une petite ville non très très loin d'ici, ce trouvait un jeune homme, un jeune homme nommé Olivier, celui si était un garcon fort charmant avec des beau cheveux court tout dressé sur la tête avec des petite lunette ronde qui faisait adoucir son petit visage coquet, un jour celui alla à la fête de sa charmante amie Ève. Celle-ci avait invité plusieur ami dont Olivier et Sarah qui était la couzine de Ève. Ceux-ci passa une journée fort agréable, ils jouèrent à la tague dans le sous-sol de Ève, Olivier et Sarah se touchait à tour de rôle, pour ce donner la tague et il trouvaient sa vraiment très très drole...7 ans plus tard...Sarah et Olivier ce son revu au Tim Horton, avec d'autre ami commun...Ces alors qu'il ce repassère ces merveilleux souvenirs...Et ces alors qu'il ce disent que O mon dieu...Il était des amis d'enfance...Depuis leur tout jeune age il jouaient à se toucher dans le sous-sol de sa cousine...Depuis ce jour ou ils ce souvenaire de ces magnifique moment ils restère à tous jamais des amicopolitus d'enfanolituos FIN ! [ Ceci est une histoire vrai !]
CINQUIEME HISTOIRE [BIANELLE] ;Par un soir de pluis Olivier hamel écoutais un film Ak sa cousine préféréBIANELLEEE xDil était partie faire du pop corn dans la cuisine tendis ke bianelle installa le filmm!!C aLORS KE LE TÉLÉPHONE SONNA!!! Bianelle répondit :ouiii Alloo Elle entandis quelqu un respirer MesAucun mot sortie de sa bouche !! Elle racrocha olivierdemanda a bianelle cétait ki elle répondit Un épais ki c tromper de numéro Olii avaitt Choisi un film qui était dans le garde robe de sa mere !!!il ne savais pas sétait koii!! le téléphone resonna Oli répondi et dit Ouii AlloQu.un seul bruit encore le sont de son respire !! c Alors ke olii dit a la personeeeEILLE MON ESTII JESSAYE DÉCOUTER UN FILM TA TU FINI et racrochail mit le filmm ET SÉTAITR UN FILM DE C GRAND PArenttt dans leur chamre a coucher Alors Imagine Le reste de lhistoire :)!!
SIXIEME HISTOIRE [LAURENCE] ;C'est l'histoire d'un gars petit et rondelet mais drole comme tout ..il s'assoyaittous les matins avec une wannaberousse qui ressemblais un petit peu trop a Avril Lavigne .. cette jeune femme ..toujours en quete d'un grand amour lui racontais ses mésaventures et ses péripéties peu joyeuses ..le gentil garcon surnommé bélugababa ..l'écoutait en faisant des faces de dinosaurs .. L'aidantchaque matin a affronté la FUCKING journée qui s'envenait .. Le soir .. apres une dure journée ausecondaire .. il pretait un écouteur de son mp3 a la jeune dame et ensemble ils écoutaient des tounesaffreusement mauvaises en chantant et dansant comme des ORTHOS dans un autobus scolaire ..Depuis peu .. ils ne sont plus dans le meme autobus ils n'ont plus de conversation sur la vie Elle ne ressemble plus autant a une wannaberousseavrillavignestyle Il n'est plus rondelet et petit Il est saloppe,emo,famousbitchstylishsexual Il est ..Olipornography :)
SEPTIEME HISTOIRE [GAËLLE ?] ;Un jour de beau temps, oli avait decider d'aller faire un tour au parc, il s'allongea dans l'herbe fraiche regardant les nuages,quand tout un coup une merde d'oiseaux lui tomba dans les yeux ! il s'écria "criss de tabarnak c'est quoi cette marde" ! il se releva et devant lui une magnifique jeune femme au forme divine et une poitrine bondissant de son t shirt S lui tendit un mouchoir pour pouvoir essuyer la merde de ses magnifique yeux. Une fois la merde enlever, oli admira la magnifique femme qui se trouvais devan ses yeux, cette femme tenais 2 chien en laisse, de gros saint-bernard c'est alors que la femme lui dit " tu veu caresser mes saint-bernard?", oli fou de joie lui repondi alors " OH oui ! sauve que moi je suis oli pas bernard ! " la femme qui n'avait pas tout compri se laissa faire apré cela, Oli invita la jeune femme dont il ne savai tjr pas le nom a un bal le soir méme il dansaire un slow,oli l'enlacai de plus en plus fort la femme ne pouvai a peine respirer !. Tout d'un coup, la jeune femme s'exclame " mais calme toi!" oli lui repondi alors "Je n'y peux rien, c'est l'appel de l'amour !" le jeune femme répliqua alors "Je ne sais pas si c'est la pelle, mais le manche je le sens bien !" Oli commencai alors a l'embrasser de partout le jeune femme trouvais cela tellemen excitan quel se laissa faire, il prire une chambre d'hotel et commencairent a faire l'amour toute la nuit au poin den creuver. Oli se réveilla alr seul dans son lit, son chien lui laichai la geule et il cétait chier dessu .
( et oui pauvre de lui ce nété q'un réve ) FIN.
HUITIEME HISTOIRE [MATT] ;Il étais une fois, dans la Forêt de l'Amitié, un petit cerf nommé Bibi et un lapineau prénommé Bubu. Un bel après-midi de juillet, Bibi alla chez Bubu pour jouer avec lui au parc. La maman de Bubu, Baba, ouvrit la porte avec un énorme sourire. "Bonjour Bibi, tu viens chercher Bubu?" Bibi lui répondit: "Oui madame Baba." Alors la mère de Bubu l'appela. Bubu vint à la porte. "Bonjour Bubu, tu veux jouer avec moi? On pourrais aller au parc, je sais que Bobo va jouer au parc aujourd'hui. On pourrais jouer dans le carré de sable, après faire de la balançoire, tourner sur le tourniquet, jouer aux pirates, glisser, faire de la corde à danser, jouer à la marelle, jouer à la tag, et après, tu pourrais venir souper à la maison, et on pourrais écouter mon film des télétubbies." Bubu le regarda. "Ta yeule, criss de gros fif laite." Et il claqua la porte.
NEUVIEME HISTOIRE [GINNY<3] ;Silence lourd, soleil brûlant...
Ginn est allongé dans l'herbe avec moi, sa tête posée sur mon torse nu. Elle dessine des petits coeurs autour de mon nombril pendant que je caresse ses longs cheveux bruns. Le soleil tape fort, vraiment fort. Elle enlève d'un geste lent son tee-shirt blanc et vient nicher sa tête dans mon cou. Son souffle glisse le long de ma nuque ; je frissonne. Je parcours avec mon index, les ailes tatouées sur ces omoplates. Quelques minutes passent, et malgré la chaleur étouffante, elle s'endort.
La nuit est arrivé le petit ange brun que je sers contre moi ouvre les yeux. Elle me dévoile ses dents blanches et embrasse timidement mes lèvres avant de s'asseoir à califourchon sur mon bassin. Je pose mes mains sur ses hanches nues. Elle m'enlève mon tee-shirt et commence à déboutonner mon jean.
"Non, attend"
Elle se redresse.
"Qu'est-ce qui a ?"
"Déshabille-toi"
Elle rigole et se lève. Ginn se déchausse, fait glisser son slim le long de ses jambes; elle descend les bretelle de son sous-vêtement, ses yeux plongés dans les miens. Le bruit du dégrafage de son soutien gorge émet un tintement sourd. Il tombe par terre. Je lui sourie et fait signe d'approcher. Elle secoue négativement la tête et tire lentement sur le seul bout de tissus que son corps possède encore. Il tombe à ses pieds. La lune se reflète sur sa peau laiteuse. Je voudrais pouvoir figer cet instant à tout jamais. Elle, nue, presque mienne, sous ce vaste néant étoilé qu'est le ciel. Elle s'agenouille devant moi. Je me redresse un peu plus et dépose de doux baiser dans son cou. Je glisse. Sa poitrine. Dérape. Son ventre. Descend encore. Ses hanches. Elle prend ma tête dans ses mains et m'offre baisé brûlant. Sa langue joue avec la mienne comme si le monde dépendait de ce baiser. Les sentiments dansent, tout ce mélange... Elle mord ma lèvre, fort. Jusqu'au sang. Je gémis de douleur.
"Excuse-moi, tu es tellement bon..."
Elle essuie avec son pouce le liquide rouge qui glisse de ma lèvre sur mon torse, puis, descend mon jean en dessous de mes genoux. Je la fait tomber sur le dos et prend place au dessus d'elle.
J'innonde son corps de baisers, et entre deux respirations saccadées elle articul une phrase.
"O-olly?"
"Hmmm?"
"Je crois que... je crois que je, je t'aime..."
Je sourie, colle mes lèvres à son oreille et murmure tout bas :
"Moi aussi je t'aime tu sais..."
DIXIEME HISTOIRE [MATT] ;ben stun gars qui courent dans rue pis qui sfais frapper par un char.
ONZIEME HISTOIRE [SAMY (encore ouin. une autre histoire qui tromatise.)] ;Ils pénétrèrent dans l’immeuble, gravirent les marches quatre à quatre. Olix tourna la clé dans la serrure et ouvrit la porte. L’appartement était sombre et silencieux. Matt n’était pas encore rentré. Olix referma la porte. Il sentit une traction sur son bras. Matt l’entraîna dans le salon, le mit face à lui et l’embrassa. Il ôta sa veste, puis retira celle d’Olix. A présent les mains s’égaraient sous les vêtements, les tee-shirts étaient levés, les ceintures se desserraient. Ils entrèrent dans la chambre d’Olix, fermèrent la porte. Matt poussa Olix qui tomba sur le lit. Il s’agenouilla au dessus de lui, retira son tee-shirt. Ses mains dansèrent sur le torse d’Olix. Puis il posa ses lèvres sur sa peau, l’embrassant, le léchant aussi, se délectant de chaque centimètre carré du corps de son aimé. Olix gémissait. Matt connaissait ce gémissement, il le connaissait par cœur. Il aimait ce gémissement. Il aimait savoir qu’il pouvait procurer tant de plaisir au garçon qu’il aimait. Il porta sa bouche contre celle de Olix, l’embrassa, tendrement, fougueusement, amoureusement. Le tee-shirt de Matt ne tarda pas a rejoindre celui de Olix. Corps contre corps, peau contre peau. Ils se délectaient de la chaleur de leur corps, se serraient l’un à l’autre comme si leur vie en dépendait, comme si jamais plus rien n’allait pouvoir les séparer.
DOUZIEME HISTOIRE [ANDREANNE] ;BON , C'est l'histoire de deux petits garnements pas rappord qui se sont rencontrés dans un cour de mathématique . banal comme rencontre !? ben quin ! SAUF que .. qui se serait douter que grace a se cour deux personnes aurraient pu devenir les deux meilleurs amis ?! PERSONNE DAH ! DONC ! un air bete pis un bolé devinrent amis PIS ils se sont CRÉE un groupe qui est MA FOIE GÉNIALE <3 Descriptionn ;; Nous Les Kids In The Mamyy On N'est Des Chanteur Et Chanteuse De La Pop Et Du Country On N'est Tres Fier De Nos Origine Chinoise-Japonaise-Grec-Juive,On N'est Emo Et Skater Car Bébounet A Un Turbo 2 Elle A De La Chance Car Elle Na Pas Le 1 Elle a Le 2 Tout Le Monde est Jaloux.!En Plus D'être Magnifique On N'a Une Voix D'enfer (cela veux dire que nous avons une voix de déesse (dieu pour les intime) Notre Chanson La Plus Demander de L'heure Est Les Mamyy De Lamour. WELL ... ce temps manque a la jeune fiillle parfois , mais est tout de même tres heureuse de parler encore a ce cher Bonhomme Heureux ( & non je ne te parle pas de ton penis mon cher OLI ) Breff .. JE VEUX QUE CETTE HISTOIRE SOIT MARQUER COUP DE COEUR EN HAUTT ! <3 Jaime nos chansons & le costco .. se tromper de char est mafoie SEXEYYY et EXITANT VOILA FINNNNNNN <3
TREIZIEME HISTOIRE [c'est quoi ton nom] ;Un rayon de soleil filtra à travers les stores, zébrant le parquet parfaitement ciré. Un des rayons se rendit jusqu'à son doux visage. Il ouvra un ½il, le referma aussitôt, il était aveuglé par cette soudaine lumière. Il détestait l'été et son éclairage trop agressant qui le réveillait toujours trop de bonne heure, préférant l'hiver et son climat doux. Il aimait observer les flocons tomber tout doucement avec une élégance rare, cette élégance qui l'a toujours intrigué. Il émit un espèce de grognement mélangé avec un soupir avant de se retourner sur le côté et de se décider à ouvrir les yeux. Il ouvra une à une ses paupières, découvrant un regard bleu qui n'a rien à envier à la mer. Il tenta de se lever, mais un mal de tête effroyable le recloua au lit. Qu'avait-il donc fait la veille ? Il ne s'en souvenait plus. Avait-il pris de l'alcool ? Une substance illicite ? Il n'en savait rien. Pourtant, il avait cette pression qui lui martelait le cerveau à grands coups sans qu'il sache vraiment d'où venait ce mal de tête. Il fit une autre tentative qui échoua. En se frottant le front, il découvrit un long tube de plastique qui était entré dans son bras et qui était relié à un sac translucide qui contenait une substance rougeâtre. «Du sang » se dit-il à haute voix, sachant très bien que personne ne l'écoutait. Puis, il commença à paniquer. Que faisait-il donc là, allongé sur un lit froid, se faisant injecter du sang à l'hôpital ? Il voulu débrancher ce stupide tube, mais aussitôt qu'il tira, la douleur s'intensifia. Il tomba dans une sorte de transe, il voyait tout alentour, mais ne pouvait rien faire. Il vit plusieurs infirmières appeler des médecins et s'affoler autour de lui. Il essaya tant bien que mal de bouger, mais son corps ne l'écoutait plus. Il était à présent secoué de spasmes et il semblait tout simplement incontrôlable. Il avait peur, car il ne savait aucunement ce qui se passait à l'instant. Tout pourrait arriver d'une minute à l'autre ; il pourrait être miraculeusement sauvé ou encore mourir. Quelle idée morbide, il allait peut-être passer ses derniers instants sur terre, devrait-il plutôt dire, ses derniers instants conscient, à se regarder mourir. À regarder son corps se consumer puis arrêter toute motricité avant de s'abandonner mollement dans les bras de cette satanée de faucheuse. Il força son esprit à se concentrer, il se surprit même à prier. Pourtant, malgré l'éducation stricte de ses parents bien ancrés dans leur religion, il avait toujours renié l'existence d'un Dieu quelconque, mais maintenant c'était différent. Il avait cette urgence de vivre incroyable. Faut le comprendre, il n'avait que 15 ans, il avait encore toute la vie devant lui. Il ne voulait surtout pas que la mort vienne le prendre à cet âge si peu avancé.
QUATORZIEME HISTOIRE [JANE] ;Assise au coin de la pièce, regardant le feu de la cheminée s'épanouir. Ses ongles lui rentrait dans la peau, ses yeux n'était que terreur. Elle n'arrivait pas à se défaire de cette image morbide et constante de sa mère, gisante dans un bain de sang, les poignets déchirés. L'ombre l'asphyxiait, elle aurait voulu en sortir, ouvrir les volets et aller jouer dehors dans ces journées d'été, entendre les criquets chanter tout au long de la journée, et le soleil s'approprier le ciel. Elle pleurait, encore et toujours, remuant dans les cendres de sa vie, tentant de trouver une sortie à cet enfer. Toutes les petites filles ont besoin d'un mère, à qui crier son bonheur ; toutes. Trois ans, trois longues années à lutter contre le passé, la petite fille de trois ans avait disparu, laissant place à celle de quatre, cinq et enfin six ans. Le peuple du village avait toujours essayer de la ramener dans le monde des vivant, elle n'acceptait pas, plongeant dans la démence dés que la chaleur humaine montrait le bout de son nez. Seule, à rallumer son feu et à vider les sources du monde. Elle ne bougeait pas, tant que la lumière ne s'éteignait pas. La folie, disait certains, le malheur chuchotait d'autres, la mort articulait la plupart. Elle n'était pas sale, ni mal nourri, elle se lavait, seule dans un bain d'eau glacée, se nourrissait des présents offert par la populace du village. Et seule dans son manoir, dans l'anonymat. On avait perdu toute trace de son existence, pâle -fantomatique- d'une rousseur aveuglante, trop maigre, les yeux trop verts. Elle n'était pas belle, juste détruite. Les enfants jouaient dehors - les rires lui parvenait aux oreilles, lui arrachant des cris de douleurs -, les parents dînaient ensemble, programmant leurs vacances sans se soucier des jeux enfantins. Et la vie continuait, ne se souciant guère de l'agonie de la jeune fille, ne se souciant pas de la jeune fille. Calme, attentive à chaque flamme, elle pleurait, hurlait contre le monde entier s'acharnant à vivre, vainement. Elle ne comprenait plus le sens de ses propres mots, priant dans une litanie le retour des souvenirs, mais elle était vide, rien ne lui appartenait, ni son passé, ni son futur, ni même son présent. Les rares images qui occupaient sa mémoire étaient celles de sa mère, amnésique du bonheur. Souffrante. Elle suffoquait dans son nid de douleur, larmoyant chacun de ses souvenirs, tous plus lugubres les uns que les autres. Une chevauchée incessante dans son passé, elle ne savait plus où était les limites de son propre monde, elle se perdait dans un monde perfide où l'imaginaire illusoire rendait les fleurs plus belles. Un monde d'illusions plongé dans le chaos morbide de son existence ne se souciant guère de sa décrépitude. Le soleil refoulait sa haine sur l'ancien manoir devenu masure, rendant la luminosité trop importante pour les yeux faibles de la jeune fille. Elle cherchait le monde satanique, celui de l'absolution et la douleur, elle tentait de retrouver une part de réalité, sortir de cette infamie. Elle aimait utiliser des termes péjoratifs à l'encontre de l'humanité. Marmonner quelques prières dans ses mélopées incessantes. Elle ne sait plus où donner de la tête, elle a perdu tout sens réel de la diffamation. Haineuse envers Satan, dominant ce monde où la liberté ne sait plus où trouver sa place, l'absolutisme règne en maître.
La porte s'ouvre, dans un cliquetis abominable, elle a peur, d'une peur démesurée. Elle ne sait plus où se cacher, ni même où trouver refuge parmi les débris de sa vie. L'odeur douce des fleurs de l'été envahit ses narines, elle se sentit violée offensée dans sa chute vertigineuse. Un homme entra, suivit d'autres, présentant le gîte comme une vulgaire bicoque à vendre. « Ne faites point attention à cette poupée gisante sur le sol, elle n'est pas comprise dans la vente », elle fût offensée dans son amour propre, sans sa lente ascension vers les ténèbres macabres des vestiges de sa vie ; Ils la vendait. Ils vendaient le souvenir de sa mère, Ils la jetaient comme une vulgaire ombre. Elle pleura, retraçant les route salés que les larmes avaient déjà tracées, elle s'effaçait.
QUINZIEME HISTOIRE [JUNE] ;Olix entra chez lui et s'assoupi dans ses draps. Puis, Emma vint le reveiller tendrement avec un léger baiser dans le cou. Olix se reveilla doucement, voyant ça tendre amante au dessus de lui, empoigna Emma et la fit pénétrer dans son lit. Peu a peu, Emma hota ses vêtements, puis ce de Olix. Leurs corps ne firent plus qu'un. Emma gémissais de plaisir sous les accouds rapide d'Olix. Jusqu'au lever du jour, les 2 amants eurent du plaisir, puis, Emma s'en alla, comme si ils venaient de vivre leur dérniére nuit ensemble..
SEIZIEME HISTOIRE [JUNE] ;C'était une belle journée d'automne. Olix regardais par la fenêtre les feuilles des arbres tomber. Puis, il entendu la porte s'ouvrir. Le visage innocent de June apparut. Les yeux de Olix s'illuminére. June et Olix ce rapprochérent, s'embrassére. Puis, leur vêtements tombérent petit a petit. Seul leur corps restais encore peau contre peau. La salle de bain a coté, il se dirigérent vers la douche, ou l'eau couler sur les gémissement des 2 tendre amant. L'orgasme vint enfin. Puis, sous l'eau encore chaude, ils se blotirent l'un contre l'autre, et rien ne pouvais les séparer.
DIX-SEPTIEME HISTOIRE [KARELL] ;La mère de futur petit garçpn était follement amoureuse du père de ce futur enfant dans le temps de la fécondation de ce beau bébé qu'il on prénomer Olivier. Reste à voir si aujourd'hui il le sont encore. Lors de la naissance du bébé, tout les infirmiers et infirmière savaient que cet enfant seraient le plus beau des bébés a vie, ils ne ce sont point trompé. Olivier était, est, et sera toujours le plus beau des hommes vivant de cette terre. Dès l'école primaire, Olivier était aprécié de tous, il n'avais pas de difficulté a ce faire des amis, Mais c'est amis, durant l'adolescence, en 2008 , sont de merveilleuses personnes , tout comme lui, Mais un jour, Olivier Décida d'aller rencontrer une diseuse de bonnes aventures, elle lui compta que Olivier allait devenir un mannequin, ce qui n'est pas difficile a croire étant donné son corps et sa face parfaite, puis qu'il rencontrerait,dès bientôt l'âme soeur. Alors en retournant à la maison famillial, il décida de passer par le bord de l'eau (le fleuve) puis en ce promenant sur le quai, il apperçu une fille aux cheveux blonds, asser longs, avec énormément de reflets, elle étais belle, elle avait un corps parfait, elle regardait Olivier elle aussi, Lorsque le cellulaire de Olivier sonna, ce qui gâcha tout ce moment d'amour et de tendresse, il repond puis s'étais sa mère qui lui disait de rentrer immédiatement, le lendemain, il repassait par ce quai, à la même heure, il y revoya la fille... la fille de ces rêves, C'étais tout ce qu'il espéraient en y retournant, La revoir... Il étais malheureusement trop gêner pour lui parler, il partit quelques minutes après l'avoir apperçu. Le lendemain c'étais l'école, un lundi ordinaire, toute la semaine fut très ordinaire pour Olivier, ces amis lui fit vivre de merveilleux moments, Mais vendredi soir, il décida de retourner au quai, espérant, vous vous en doutez, revoir cette fille, Mais ce soir là, elle n'y étais pas... Dommage, Le temps passa, et il oublia la fille. Les cours étaient désormais terminé...C'étais la St-Jean, Olivier se rendi au bord de l'eau avec des copains fêter, Alcool , sourires, Rires, Plein d'autres trucs, jusqu'à ce qu'il apperçu une fille, elle lui disait quelque chose, ensuite il compris , S'étais la fille du quai...il pris son courage à deux main, et malgré l'alcool, il alla lui parler, Elle se prénomait Carolanne, Elle était plus belle en vrai. Il pris le temps de ce connaître... puis quelque temps après, il passèrent une soirée , les deux éprouvais des sentiments l'un pour l'autre, mais secrètement, une fois le cinéma terminé, il allèrent chez Olivier, Pris quelques verres d'alcool, La passion régnait... il s'embrassèrent passionément, les lèvres se touchèrent , ils partagaient leur amour l'instant d'un baiser... Carolanne embarqua sur Olivier, lui glissa ses mains froides sous le chandail moulant de Olivier, c'étais la passion, en moins de quelques instant ils était nus, en train de coller leur corps , directement l'un sur l'autre, vous devinez la suite, le lendemain ils discutèrent, Carolanne devint la copine de Olivier, De nos jour, en 2018 , Ils forment un couple unis l'un pour l'autre, Avec un enfant qui ressemble énormément a son père, il est tout aussi beau, Souhaitons leur,une vie formidable, remplis d'amour.
DIX-HUITIEME HISTOIRE [ELIA] ;Il y a tres tres lontemp , un jeune homme du nom d'Olivier Hamel vivait une petite maison de campagne situé a l'autre bout de la terre. Sa vie étais misérable, se jeune homme était ateint d'une maladie tres rare qui ne guérit pas.Ils'avait tres bien qu'il allait bientot mourrir. un jour , il se promena dans une petite ruel déserte , une jeune fille nommé roxanne lauzon passait par la au meme moment , leurs regards se croiseres .Les deux gener rougit sans le voulloir , olivier s'approcha d'elleD'un geste procose il voulus lui demander son nom mais aucun mots ne sortie de sa bouche, apres 10 longue minutes roxanne partie avec un sentiment qu'elle ne connaissait pas . Olivier revint a sa maison ,il passa la soiré a pensser a elle . bien blotit dans son lit , il regarda les millier d'étoiles par la fenêtre.les étoiles formerent le merveilleux visage de la jeune fille . Olivier su qu'il voulait la revoir alors il s'endormit vite pour passer au lendemain le plus rapidement possible . À son réveil , il déjeuna et s'empressa de retourner dans la petite ruel. Il attendit plusieurs heures , sans succès ! La nuit tomba et le jeune garson attendait encore et encore mais le pauvre ne voulait pas partir sans avoir vu une derniere fois la fille qu'il avait vu 2 jour plus tôt .. alors il attendit et attendit , cela fesais prêt d'un jours qu'il ne bougait pas , Il abandonna et rentra a la maison , déprimer le jeune homme ne mangait plus , ne dormait plus , restait selement assis pret de la fenetre en regardant le ciel gris . Peu de temp après , le garson cru perdre le souffle , lentement son corps s'étendit sur le sol . Ont pouvait voir une vaque de désespoir dans ses grand yeux vert Et tout a coup un vide envahit son esprit puis plus rien ,c'était la fin d'une histoire incomplete....
DIX-NEUVIEME HISTOIRE [je sais pas trop qui ?] ;C'était un jour d'hiver, Olix vit dans un chalet dans la forêt en haut d'une montagne. Alors qu'un matin où la neige tombait à gros flocons, quelqu'un frappa à sa porte ! Olix qui n'était encore que en boxer, il prend un peignoir ( blanc ) et alla ouvrir la porte.
Il ne put voir le visage de cette personne car sa tête était enfouit dans son manteau. Une fois que la personne enleva sa capuche, Il put voir le visage d'une jeune fille. Les joues d'Olix commença à devenir un peu rouge. La jeune fille qui l'avait remarquée lui fait un grand sourire et lui demanda si il pouvais hébergé le temps que la tempête se calme. Olix ne dit pas non et l'invite à rentrer.
La journée se passa dans la bonne humeur mais la tempête ne se calma pas. La nuit tomba, Olix lui demanda de rester dormir pour la nuit. Elle ne refuse pas.... Assis devant la cheminer pour se réchauffer, Olix et la jeune fille parlait pendant un long moment, Olix s'approcha de ses lèvres, la suite vient sans qu'ils se posent des questions, les limites n'a plus de barrière pour eux....
Le lendemain matin, la tempête était partie, la jeune fille se détacha de l'emprise d'Olix et le laissa la devant le feu de cheminée en laissant une dernière fois ses yeux poser sur lui... Il ne connut jamais le prénom de celle ci.
VINGTIEME HISTOIRE [BIIE] ;Par une belle journée d'été a cuba vous voyez la plus belle créature que vous avez vu de toute votre vie. Son nom est Olix Chacun des mouvements qu' il fait vous bouleverse de plus en plus. Vous poussez votre meilleure amie caro du coude et lui dites, "Wow, voilà sûrement le plus sexy corps que j'ai jamais vu." Soudainement, Olix regarde dans votre direction et se dirige vers vous !!! il dit, "J'ai remarqué que vous me regardiez avec insistance. J'aimerais seulement vous dire que vous êtes tellement belle . Je me demandais si vous aimeriez aller à la plce avec moi et caro ?" En affichant votre plus beau sourire, vous dites, " oh que oui" et partez avec eux. Lorsque vous arrivez finalement à la place , Olix s'approche très près de vous et vous embrasse comme vous ne l'avez encore jamais été. Vous vous embrassiez passionnément lorsque vous avez senti un ordinateur vous frapper derrière la tête. Vous avez alors ouvert les yeux pour vous rendre compte que tout ceci n'était qu'un rêve =D
VINGT-ET-UNIEME HISTOIRE [Mathieu] ;Mathieu vient chez Olivier, y regardent des films triste, y pleurent, y font leur photoshoot, pis y smarient.
voila mon histoire, je taime. ♥ =]
VINGT-DEUXIEME HISTOIRE [MILIAM] ;C'est une petite fille qui frappa chez quelqu'un car elle était perdu, elle frappa chez Oliix qui était sous la douche, il sortit en peignoir et ouvrit la porte. A ce moment, les regards s'entrechoquent et une émotion incontrolable envahit leurs corps. Sans se dire un mot, ils se jetèrent sur le lit d'Oliix et commencèrent a se caresser, puis la jeune fille dénoua le peignoir d'Oliix et vu qu'il était vachement bien foutu, ils commencèrent des choses pas très catholiques et la jeune fille partit comme cà, sans riendire...Oliix était boulversé par le départ de cette jeune inconnue et elle revient toutes les nuits, sans jamais prononcer un seul mot...
VINGT-TROISIEME HISTOIRE [MILIAM] ;Une jeunee adolescente de simplement 14 ans , V'ie un compte fée parfait. Elle a deja trouver l'amour de ca viee , Peu importe le temp , quand l'émotions frape nous ne pouvons liniorer.
Mes touute vrai compte de fée il y a toujours un mechant , un acte violent ou tromatisent dans la vrai histoire .
cette fille folement amoureuse d'un gars qui s'apelle mikee , elle lui a donner toute sont temp , tout sont amour , tout les instand de c'est derniere année a penser a lui .. mes des derniere mois en pleurer pour lui . Mike n'a jamais sembler m'avoir cacher quelque chose , mes pourtand la veriter es icii . J'étias temp amoureuse Et on dit que l'amour rend aveugle.. j'ai vue venir des gestee qu'non aprecie pas .. Mes je l'aimais trop pour le repouser !?! .. il a continuer de plus en plus .. en voyant que je ne reagisais pas. j'ai commencer d eplus en plus a voir la manipulations facile qui avait enver moi .. mes omoin javais affection que je reclamais. je voulais simplement vive avec lui personne d'autre . Mes depuis , que j'ai repliquer a sont geste de pas vouloir qu'il me toucher encore de facon blaissante , Il c'est trouver une autre victime , en fin je croyais qu'il savais trouver .. mes elle faisait parti'e deja de s'eux a qui il le fesait.. Donc .. il profitais de moi car je laimais.. et en meme temp de d'autre qui ne pouvais lui dire non.
kikiza la fille quii c'est laiser fairee lontemp avant d'agir a par la suite faite une tentative.. mes Meme dieu ne voulais pas d'elle ?!?
Elle na pas encore saiser de l'aimer
et ne pense jamais arriver a l'oublier .
VINGT-QUATRIEME HISTOIRE [STEPHANIE] ;Il etait une fois , une petite fille pas tres grande , mais jolie , elle trouvais un garcons jolie comme un dieu
elle le regardait sans cesse , jamais elle ne passer une journer sans le regarder ou pensser a lui ,
un beau jour elle decide de demander son msn a un de cst copain , il lui donne et emediatement
il est conecter elle commence a lui parler il y a une tres grande chimie entre eux , une journer apres
elle decide de le rencontrer une soirer de congé scolaire , elle le rencontre avec une de cest meilleure amie en fait
SA meilleure amie , elle le trouve tres tres sympathique elle le trouve de son gout , et puis il echnage des discusion tres interesente , et il commenca a se faire tard alors la jeune fille parta avec amie amie , avec limage du garcons dans sa tete
la fin de semaine qui suis , elle lui parle sur msn pendant deux juor , deux jours extraordinaire , elle commenca a resentir quelque chose de fort pour lui , et lui dememe , alors le lundi qui suis la fin de semaine , il se voya a lecole et s"embrassa ,
cetaiot l'amour fou entre eux , le jeune couple venait de vivre un moment extraordinaire, ce baiser sinifiat quil etait ensemble , il se sont echnager des je t'aime pendant 1tres lon moi et 2jours , et puis la soirer du 2ieme jour , le garcons commenca a etre tres bizzare aveccette jeune fille qui elle laimait a la folie , et puis le soir quand elle avait racrocher avec se garcon elle comenca a pleurer et pleurer tellment elle savait se qui alla se passer , il allait la laiser ,
le lendemain , il se parla pendant une pause ,et puis le garcons lui dit quil allait pensser a leur relation , le midi qui suis , le garcon lui anoincais tres decu quil la laissait tomber parce que il ne se voyait plus , et il commencait a loublier , alors la jeune fille partir en pleure allant rejoindre cest amie qui laida beaucoup a passer aux travers et puis ce fut la fin dune belle et merveilleuse histoire d'amour (U) !
MEILLEURS HISTOIRE RECU A VIE :Je suis là , avec lui , que j'aime , que je veux , que j'ai nommée .. Olix.
On n'avais chaud , trés chaud .. C'est alors que je decida de passer une frontière..Ma main se glisse dans son caleçon, alors qu'il essaie de réprimer un gémissement. Je glisse ensuite mon visage à la hauteur de sa virilité. J'abaisse lentement son caleçon pour pouvoir avoir un accès total à la partie de son corps qui me permettra de le combler.Il relève la tête pour me regarder. Et lorsque son nos yeux se rencontrent je dépose un baiser sur sa virilité. Il lâche alors un soupir plus que significatif et laisse sa tête se reposer sur la serviette, ce qui me fait sourire une nouvelle fois. J'encercle son sexe entre mes doigts et commence un lent mouvement de va et vient, complétés par quelques baisers sur son extrémité. Je souris à l'entente de ses gémissement avant de prendre son sexe complètement en bouche alors qu'il se cambre pour accentuer mon geste. Une de ses mains me caresse les cheveux pendant que l'autre agrippe la serviette . Je laisse ma langue honorer son membre avant d'entamer de nouveau un mouvement de va et vient avec ma bouche, pendant que ma main effectue quelques pressions à la base de son sexe. Après quelques minutes de ce traitement je délaisse sa virilité pour rejoindre ses lèvres. Sentir son corps nu sous le mien me fait frémir. Je caresse sa peau douce et le laisse reprendre ses esprits quelques instants. Je lui fais comprendre qu'il doit ce bouger..Pas besoin de le répétez. Il me pousse, de sorte à ce que ce soit moi qui soit allonger sur la serviette et lui sur moi. Il dépose une rafale de baiser dans mon cou pendant que ses mains caressent l'intérieur de mes cuisses. Des milliers de frissons apparaissent sur ma peau, alors que les mains de Olix, caresse un endroit sensible de mon corps. Ses lèvres, elles viennent caresser ma poitrine, sa langue joue avec un de mes tétons, alors qu'une de ses mains s'occupe de mon autre sein. Il ne faut vraiment pas lui répéter les choses deux fois...
Je sens un de ses doigts me pénétrer lentement et entamer un lent mouvement de va et vient. Celui ci est très vite accompagné par un deuxième doigts. J'ai des papillons dans le ventre tellement c'est bon. L'une de mes mains s'accroche aux cheveux de Olix, alors que l'autre glisse sur son dos. Un sourire se dessine sur ses lèvres alors que mes ongles s'enfoncent dans son dos.Il continue de sourire alors que sa langue glisse sur mon ventre pour arriver à mon point sensible. Il dépose quelque baiser à cette endroit, ce qui me fait soupirer de plus belle. Sentir ses lèvres et ses doigts qui s'activent en moi et sur moi me rend complètement folle. Je gémis de plus en plus fort en sentant cette fois sa langue sur ma peau et un troisième doigt me pénétrer . Il rigole légèrement avant de remettre son visage à la hauteur du mien et de retirer ses doigts de mon intérieur. Ces douces paroles me font sourire alors que mes bras entourent son cou pour rapprocher son visage du mien. Je sens son excitation pressée contre moi, ce qui me fait mourir d'envie..Il rigole un peu et accède enfin à ma requête. Je le sens entrer en moi, doucement. Mes jambes entourent son bassin et mes ongles s'enfoncent doucement dans son dos. Il sourit encore alors qu'il donne un cou de hanche plus violent. Je me mord la lèvre inférieure pour empêcher un gémissement de franchire la barrière de mes lèvres. Ses lèvres à lui caressent mon cou, le mordille et l'embrasse.
J'adore ces sensations. Le sentir en moi et contre moi, c'est vraiment quelque chose que j'aime. Ses gestes se font lents. Alors je prends les choses en mains. Je le pousse de sorte à ce qu'il soit allongé près de moi. Je souris puis je me mets à califourchon sur lui.
Vi' (moi) : J'inverse les rôles...
Il sourit. Je relève doucement mon bassin, alors qu'il me pénètre une nouvelle fois. Je prend appuie sur son torse, alors que lui fait glisser ses mains sur mon ventre pouplus en plus rapides et violents. Je souris à l'entente de mon prénom d'une telle manière. Il laisse glisser ses mains le long de ma colonne jusqu'à mes fesses. Pendant ce temps, ma tête se cale dans le creux de son cou et mes lèvres effleurent sa peau douce. Une de ses mains viens se glisser dans mes cheveux, puis les agrippent. Il me tire la tête en arrière, ce qui me fait gémir de plus belle. Il sourit et dépose ses lèvres sur les miennes. Nos yeux se ferment aux moment où nos lèvres se touchent. J'entrouvre la bouche au même moment que lui, c'est à ce moment que nos langues se trouvent et entament une danse brûlante. Je sens le moment arrivé. Mon corps est pris de spasmes. Ma respiration se fait incontrôlable, alors que Olix accentue encore et encore ses coups de bassins. Je ne contrôle plus rien et lui non plus. Nos corps sont les maîtres du jeu, car nous sommes incapable de penser. Je sens son corps sous le mien qui est pris de spasmes. Je le sens également en moi, sa chaleur se déverse. Je souris et pose mes mains sur son torse pour qu'il se rallonge. Il se laisse faire sans broncher, alors que je donne quelques derniers coups de bassins, avant que l'orgasme ne me terrasse moi aussi. Il reste en moi encore quelques secondes avant que je ne m'allonge près de lui. Il passe une main sur mon ventre et je tourne mon visage vers le sien. Il sourit et je fais de même. Je pose ma tête sur son torse et je lui fait un bisous.
Vi' (moi) : Je taime mon coeur .
Olix : Je taime aussi mon amour.